Formation continue pour les salariés à Toulouse - Eurexia Formation

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lundi 4 mai 2009

Le t-learning s'invite dans tous les foyers

Une grande partie des Européens n’est pas connectée à Internet. Pour rendre l’apprentissage à distance plus accessible, l’Union européenne lance un projet pour transformer la télévision en outil d’enseignement interactif.

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dimanche 1 février 2009

Propositions du Conseil d'Orientation pour l'Emploi

Instance d’expertise et de concertation sur les questions de l’emploi auprès du Premier ministre, le COE (Conseil d’orientation pour l’emploi) a soumis au Parlement des propositions sur l’orientation scolaire et professionnelle des jeunes. Mieux informer les jeunes sur les chances de réussite ; mieux articuler le monde de l’éducation et le monde du travail ; passer de l’orientation par l’échec à la construction d’un projet personnel et professionnel ; faire en sorte que l’orientation scolaire et professionnelle contribue à l’ascension sociale plutôt qu’à la production des inégalités. Tels sont les objectifs de ces propositions.

Sur le thème de l’école et l’orientation, le COE propose, entre autre, d’encourager les universités à valoriser l’expérience professionnelle des étudiants salariés, pour l’obtention de leur diplôme. Par exemple, donner la possibilité de valider les périodes d’emploi ou de création d’entreprise en lieu et place des stages. La mise en œuvre de cette proposition devra être discutée avec les syndicats étudiants et les partenaires sociaux.

http://www.coe.gouv.fr/spip.php?page=news_detail&id_article=511

 

Source : Communiqué de presse et propositions du COE sur l’orientation scolaire et professionnelle - 20/01/09

lundi 15 décembre 2008

Fifti, pour une nouvelle dynamique professionnelle après 45 ans

OPCALIA lance www.fifti-opcalia.com, premier portail professionnel et grand public sur la gestion des âges, développé à l’initiative d’OPCALIA Haute-Normandie, Rhône-Alpes, Poitou-Charentes, Midi-Pyrénées et Pays de la Loire pour l’ensemble du réseau.

A l’heure actuelle, seulement un peu plus d’un tiers des salariés en activité en France ont plus de 55 ans. Les pouvoirs publics souhaitent monter ce seuil à 50 % d’ici 2010. Il s’agit pour cela de changer les représentations sociales et de faire évoluer les mentalités des dirigeants et des salariés.

Le maintien dans l’emploi des salariés en seconde partie de carrière est donc un enjeu économique et social prioritaire qui doit être anticipée par chacun, employeurs et salariés. Dans cette perspective, www.fifti-opcalia.com propose une quinzaine de services dédiés aux entreprises et aux salariés de plus de 45 ans autour de thématiques variées : les compétences, la formation, la préparation de la retraite, la motivation, la nutrition, l’activité physique…  Fifti vise ainsi à aider les salariés et les employeurs à comprendre, puis à anticiper la thématique de l’âge dans l’entreprise.

En croisant les besoins et les attentes, en levant les craintes et les idées reçues, Fifti permet d’ouvrir le dialogue, d’appréhender différemment les secondes parties de carrière et de mettre en oeuvre de nouvelles pratiques.
Le site Fifti s’inscrit dans la continuité du projet Equal « Equallité Parcours d’Avenir », financé avec le concours du Fonds Social Européen et du Fonds Unique de Péréquation. L’ensemble du dispositif Fifti est le fruit d’un partenariat entre OPCALIA, l’association nationale Retravailler, Centre Inffo, l’Université Paris Dauphine, l’ANACT, Maturescence et Formapap.

 

 

mercredi 12 novembre 2008

72% des français mettent sur le même plan les diplômes de formation continue et initiale (Etude CCIP)

Source Centre Inffo

 

Parfois critiquée sur son mode de fonctionnement et son iniquité, la formation continue semble avoir une bonne image auprès des Français. C’est en tout cas ce qui ressort de l’enquête « Les Français et la formation continue » réalisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. [1] Où l’on apprend que 80% des personnes interrogées estiment que la formation tout au long de la vie s’adresse à tous (cadres, non cadres, demandeurs d’emploi ou encore salariés et non salariés). Mieux : 78% des sondés réfutent la proposition « la formation continue s’adresse en priorité aux cadres dans les entreprises ». Une tendance plutôt surprenante… d’autant plus que 58 % des sondés déclarent ne jamais avoir suivi de formation continue.

Seuls 25% placent leur bénéfice professionnel personnel (promotion et augmentation de la rémunération) au premier plan. Ces deux items sont également cités en dernière position lorsqu’on leur demande « à quoi devrait servir idéalement la formation continue ». L’enquête révèle que pour 72% des sondés la formation continue sert d’abord à « améliorer ses compétences au service de l’entreprise dans laquelle on travaille »).

Autre élément intéressant de l’étude : les diplômes obtenus sont valorisés. Une grande majorité des Français considèrent que la formation continue a une valeur équivalente à la formation initiale. Pour 72% d’entre eux, un « diplôme de formation continue c’est aussi bien qu’un diplôme scolaire et universitaire » et 80% estiment que « la formation continue permet d’obtenir un diplôme qu’on n’a pas pu avoir plus jeune ».

L’informatique (16%), les langues (15%) mais aussi les formations artisanales et techniques (12%) arrivent dans le peloton de tête des formations souhaitées par les français. La création d’entreprise y figure également avec 9% de réponses, devant les formations plus théoriques comme le management (7%) et la gestion (5%).

Sans surprise, plus le niveau de diplôme est élevé et plus on plébiscite les formations au management, gestion et finance. Les formations artisanales sont plutôt choisies par les CAP/BEP et les formations techniques par les CAP/BEP, bac et bac+2. Enfin, le choix de la formation à la création d’entreprise est plus défini par l’âge que par le niveau de diplôme.

L’étude montre aussi que les Français seraient prêts à financer leur formation : plus de 60% des Français seraient prêts à suivre une formation sur leur temps personnel et à en financer une partie. Les CSP+ disposant d’un haut niveau de diplôme y sont le plus favorables : 47% d’entre eux seraient tout à fait d’accord pour le faire contre 34% des CSP intermédiaires et moins. Toutefois, sur le principe, les Français déclarent à 60% que l’entreprise doit être le premier financeur, l’Etat en second (35%) et la personne formée en troisième (15%). 22% des bac+5/6 déclarent avoir financé eux-mêmes leur formation contre 13% des bac et moins et des bac+3/4.

Des comportements contrastés dans l’initiative de la démarche. De façon significative, les plus diplômés sont les plus nombreux à prendre l’initiative d’une formation continue. 38% d’entre eux déclarent, en effet, avoir trouvé seuls leur formation et 30% l’ont demandé à leur entreprise. En revanche, 45% des CAP/BEP ont suivi une formation proposée par leur entreprise.

 

A lire:

Etude CCIP

[1] Etude réalisée auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française de 18 à 60 ans, effectuée en juin et juillet 2008 par téléphone par Infraforces.

GATS SARL